I love you. I will always will... :)

# Online seit Dienstag, 20. Oktober, 2009 um 18:18

Je crois t'avoir le long d'un trottoir, tu étais ivre mort, je pensais n'avoir plus à lever ta tête et à soulever ton corps. J'espérais t'avoir cru quand tu disais qu'un jour on fuirait vers le Nord, comme deux amants perdus qui n'ont peur de rien puisqu'ils croient encore.. Mais c'était juste une ombre, c'était juste une silhouette qui ressemble à toi, c'était juste une ombre, je recherche quiconque te remplacera...
I miss you so much...

# Online seit Samstag, 06. Juni, 2009 um 06:09

Geändert am Samstag, 06. Juni, 2009 um 06:23

Pauline Croze - Je ferai sans


L'envie que je ressens si fort de te serrer dans mes bras, je ferai sans
L'espoir de sentir près de moi ta présence et ta chaleur, je ferai sans
Je fais taire au fond de moi les mots d'amour comme on étouffe une rumeur
J'oublie l'avenir à contre-c½ur, le présent je ne fais que l'effleurer

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Le courage que tu me révèles quand les forces m'abandonnent je ferai sans
Tes appels et ta voix que j'entends, que j'attends constamment, je ferai sans
Même si je m'applique à ne pas ignorer tes raisons tes arguments,
Ton souvenir a la force d' un coup de poing que je prends en plein dedans.

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé
Un seul être vous manque et tout est dispersé
Je cherche alors la nuit pour m'échapper du jour
Qui a mis en lumière ton regard qui me suit
Qui me suit, qui me suit

Je remonte à contre-courant la force du torrent qui m'attire à toi
Je m'agrippe à tout ce que je peux à défaut de m'agripper à tes doigts
Je m'agrippe à tout ce que je peux, je m'agrippe à tout ce que je peux
Je m'agrippe à tout ce que je peux...

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Donnerstag, 07. Mai, 2009 um 09:49

Une autre vision fantasmatique de l'intérieur : la mygale qui brûle sans se consumer, sous les yeux de Soledad. On la tue pour ne pas se faire piquer. On la brûle à l'alcool pour que ses oeufs n'éclosent pas dans son cadavre. Et voilà que ce corps noir flambe sans fin, pattes ouvertes au ciel, se calcifie sans rapetisser, n'en finit pas de s'éteindre... Morte, elle paraît comme vive; une authentique image de l'enfer : irréductible.
Une fois la mygale éliminée, on se fait bouffer par les moustqiues, qu'elle mangeait.
On apprend à péférer les mygales.
D'ailleurs, elles ne piquent pas.

Le dictateur et le hamac - Daniel Pennac
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Dienstag, 05. Mai, 2009 um 07:18

[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Montag, 04. Mai, 2009 um 01:37